– 2.2% pour le commerce spécialisé en Mai

Malgré la hausse du premier trimestre 2016, les ventes étaient accuse une baisse significative en mai de 2,2 %, débouchant sur une contraction de  0,2 % sur la période de janvier à mai. Seul l’hygiène-beauté tire son épingle du jeu en mai.

« Tous les sites ont été affectés par ce recul de l’activité. Les boutiques en pieds d’immeuble finissent le mois à -3,8 %, celles situées en galeries marchandes de centre-ville à -1,7 % », indique la fédération du commerce spécialisé Procos. « Les boutiques de centres commerciaux périphériques terminent à -2,7 %, derrière les moyennes surfaces à -1,0 %. »

Procos rassemble quelque 260 enseignes affichant un chiffre d’affaires cumulé de 93,5 milliards d’euros et employant quelque 735 000 personnes sur un réseau de plus de 60 000 points de vente.

Source : via Commerce spécialisé : les ventes chutent de 2,2 % en mai – Actualité : Distribution (#706722)

 

 

 

 

Avez-vous vraiement le sentiment de vous être fait avoir durant les soldes ?

http://www.wat.tv/embedframe/282121chuPP3r12952611

Relancer le commerce en centre-ville

Une mission relative à la revitalisation commerciale des centres villes a été lancée le 4 février dernier par Sylvia Pinel, ministre du Logement, de l’Égalité des territoires et de la Ruralité, et Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire.

Partant du constat que les petites et moyennes villes souffrent actuellement d’une « baisse de dynamisme de leur centre-ville, liée notamment à la diminution des commerces » cette mission poursuivra les objectifs suivants :

• identifier l’ensemble des causes qui expliquent ces difficultés ;

• expertiser l’efficacité des outils disponibles pour lutter contre ce mouvement ;

• formuler de nouvelles propositions pour inverser cette tendance. Une analyse comparative avec des pays étrangers sera réalisée pour partager les bonnes pratiques.

Les résultats de cette mission sont attendus pour juin 2016.

Commerce : Le sort en est jeté des centre-villes ?

 

Les équilibres commerciaux périphéries/centre-vile ne cessent d’être malmenés au quotidien sur l’ensemble du territoire.

Un chiffre d’affaires important s’est transféré du commerce de proximité vers les grands centres commerciaux ou grandes zones commerciales.

Est-ce inéluctable : un début de réponse à la question dans ce débat.

Pourquoi le commerce indépendant fait des complexes face au commerce associé ?

1er week-end des soldes dans les petites villes

//embedftv-a.akamaihd.net/04143b3d12ff577811a5520985aedc73

Les commerces de centre-ville des communes moyennes doivent faire face à double défi : résister au développement des zones commerciales périphérique et du commerce associé.

Les deux, allant souvent de paire, disposent d’outils marketing pointus pour mettre en pratique leur stratégie multicanale.

Oui la différenciation par rapport aux enseignes nationales doit se faire dans l’offre produits ,  la décoration et l’aménagement du point de vente, et enfin la relation client de proximité.

Cependant, les commerçants de communes moyennes ou rurales doivent monter en compétences sur le digital, sur le concept store et l’animation du point de vente.

La géolocalisation de leurs produits et l’information sur leur disponibilité sont impératives pour le commerce d’aujourd’hui.

Trop de petits commerces ne sont pas encore informatisés pour leur gestion de stock, préalable à toute démarche Web to store.

L’idée n’est pas de faire de la vente en ligne à destinations du marché national mais d’un marche local. Le salut du commerce physique est de s’assurer une présence en ligne durant la quasi totalité du parcours d’achat qui suit 5 étapes clés : La motivation d’achat, la prise d’informations, la comparaison, l’achat et le paiement.

L’achat doit voire sa finalité dans l’option « retrait en magasin » plutôt que la livraison. Ensuite, le professionnel mettra en avant son savoir-faire pour réaliser pourquoi pas une vente additionnelle physique en magasin.

Les commerces de détails locaux doivent laisser leur idées reçues au placard et ne pas croire qu’ils ne sont pas à même de lutter face aux grands centres commerciaux et aux franchises.

Les freins à lever sont l’informatisation du stock et la relation client.

Tout passe par un logiciel de point de vente complet permettant la mise en avant sur le web des produits et marques avec des fiches produits attractives et la collecte de données clients qualifiées permettant des actions de web-marketing ciblées.