Click and collect, ayez les bons réflexes – Mon Client Digital

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Effectivement, le clic and collect consitue le pilier d’une stratégie Web to store. Dès lors, il convient de penser chaque détail.

E-commerce ou magasin physique, il est clair aujourd’hui que les internautes plébiscitent un commerce hybride.

Le consommateur ne se privent pas de passer de l’un à l’autre.

La boutique en ligne peut séduire :

  • son attractivité prix
  • pour sa praticité
  • son large choix

Le point de vente lui est privilégié pour :

  • tester les produits
  • en disposer tout de suite
  • éviter les déconvenues

Pour une stratégie multicanale bien penser, il est important aussi de prendre la mesure des disparités qui peuvent exister selon les secteurs d’activité.

commerce hybride selon le secteur

E-commerce ou magasin

Par ailleurs, n’oublions pas que l’origine de l’achat online ou offline, l’expérience d’achat est plus généralement poursuivit par des avis laissé sur internet.

Le Web français dépasse le milliard d’euros levé en 2015 : Levées de fonds du Web français 2015 – JDN

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Effectivement, beaucoup de levée de fonds sur 2016 pour les jeunes entreprises innovantes dites « start-up ». Cette tendance est la preuve du dynamisme de l’écosystème numérique français. Néanmoins, le Consumer Eletronic Show nous fait aussi la démonstration que cet entrepreneuriat doit encore profiter de cette vitrine pour aller chercher du financement aux États-Unis.

Aujourd’hui, ces start-up s’articulent autour de différentes grandes familles : Bio-tech (santé), Clean-tech (environnement), Web-tech (numérique).

Leur mode de financement peut se dérouler en trois phases.

Le premier tour corresponds à l’amorçage avec quelques  centaines de milliers d’euros, le second tour au déploiement commercial avec quelques  millions d’euros et le troisième tour au développement à l’international avec plusieurs dizaine de millions d’euros.

Sur 2016, on a assisté principalement à des levées concernant la dernière étape.

Nous sommes donc sur des jeunes entreprises notamment du numérique qui apparaissent très attractives dans ce domaine même pour les investisseurs étrangers. Elles arrivent en effet à mobiliser des capitaux.

Ces financements s’appuient sur deux catégories investisseurs : les fonds d’investissement Nord-Américains (les trois principaux deals de l’année en France) et les entreprises (une grosse dizaine d’industriels français).

Nous pouvons dire que la dynamique est lancée.