Que mangent les français ?

Moins de viande et de légumes mais plus de fruits !

http://enseigner.tv5monde.com/video-didactiser/3802

Les soldes ne font plus recettes ! A qui la faute ? Jean-Paul Crenn vous donne une réponse.

Trop de promos tue les promos !

Très bel article à lire ci dessous :

Avec un recul des ventes de 6,8%, les Soldes d’hiver 2017 ont été un échec. Des remises jusqu’à 70% ne font plus acheter le consommateur. La faute aux Soldes flottantes ? A l’Internet ? Aux ventes privées ? Au consommateur ? Aux élections ? Non, la faute aux entreprises elles-mêmes qui sacrifient les prix, qui les font mourir à petit feu.

Une tribune de , fondateur du cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale VUCA Strategy Dans un monde devenu VUCA – Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu – les vieux outils qu’elles utilisent pour déterminer et animer les prix s’avèrent à bout de souffle.

Tarification basée sur « les coûts de revient majorés », sur « la correspondance des prix » ou sur « la volonté de payer du client », ne sont plus adaptés à un monde enfanté par le croisement de la mondialisation et du digital.

Or le Prix est au cœur de la rentabilité de l’entreprise. Il s’agit même du levier le plus puissant et le plus rapide à mettre en oeuvre : si l’entreprise augmente de 1% son Prix, elle accroît son résultat net de 12% (étude Mc Kinsey).

4 mythes sur les Prix, devenus des pièges mortels pour la rentabilité des sociétés

Si l’entreprise baisse ses prix, vendra-t-elle plus ?

Pendant des années les entreprises ont considéré que les promotions et les remises leur ont permis de redynamiser leurs ventes. Plus les prix sont réduits, remisés, plus les clients achèteront et plus les ventes s’accroîtront. Pourtant, ce constat est, la plupart du temps, tout simplement faux. Il est même devenu dangereux.

Bien que les produits et les services aient une élasticité prix, cette élasticité est très variable selon la phase de leur cycle de vie. Baisser les prix au mauvais moment du cycle de vie non seulement n’accroît pas la demande mais a toutes les chances de dégrader durablement la rentabilité de l’ensemble du secteur d’activité.

Avec l’Internet, les réseaux sociaux, le mobile, toute variation de prix est non seulement devenue immédiatement visible par le consommateur mais également par la concurrence. Une baisse des prix a alors toutes les chances de déclencher une guerre des prix.

Le manque de clarté quant à la signification d’un événement donné – en ce cas les raisons derrière une baisse des prix – caractérise l’ambigüité de notre environnement.

Le sentiment d’une pression permanente à agir, vue comme une interprétation rapide et correcte des signaux venant du marché, malgré leur volume et leur inconsistance, font que 83% des managers impliqués dans une guerre des prix déclarent que l’initiateur de cette guerre sont… leurs concurrents ! (source : Simon, Kucher & Partners).

Le fait de ne pas comprendre clairement quand baisser ou ne pas baisser son prix ou de réagir à des signaux mal interprétés est au cœur de deux des premiers mythes sur les prix :

1. Si nous baissons notre prix nous gagnerons de la part de marché

2. Nous devrions baisser notre prix pour gagner ce contrat

 

Nous savons tous que la pression sur les prix s’est terriblement accrue avec les outils digitaux et la mondialisation.

Comparaison des prix en magasin avec le mobile, comparateurs de prix sur Internet, entrée directe sur le marché des fournisseurs asiatiques via des places de marché telles Amazon… sont autant de facteurs accroissant cette pression. Pression d’autant plus prégnante que le revenu disponible des Français baisse continuellement. Déterminer le prix de vente peut alors être atroce.

L’antidote à la pression sur les prix consiste alors à démontrer une valeur financière concrète et solide pour le consommateur – en montrant comment les éléments de différenciation amélioreront matériellement son gain net. Cela signifie aller au-delà de la description de fonctionnalités et de bénéfices pour prouver les impacts opérationnels et des résultats financiers.

C’est une chose de dire qu’un produit est plus fiable (un bénéfice) parce qu’il est fait d’un matériau de meilleure qualité (une fonctionnalité). Mais c’est autre chose de montrer que le temps de disponibilité supplémentaire découlant de cette fiabilité (l’impact) ajoute x € de gain net pour le client (son résultat).

 

Utiliser le prix plutôt que la valeur est au cœur des deux autres mythes de la tarification :

3. Au final les clients n’achètent que le prix

4. Nous devons aligner nos prix sur le prix de marché

 

Depuis octobre 2016, Amazon commence à faire disparaître les prix barrés de ses sites et a racheté le site de e-commerce de vente de chaussures Zappos, pour plus de de 800 M$. Tony HSIEH, qui en est le fondateur, proclame que « la Promotion c’est de la drogue » et a développé son entreprise dans un milieu hyper concurrentiel à plus de 1 Milliard de $, sans jamais faire de remise. Apple a éliminé Nokia du marché du téléphone mobile avec des produits bien plus onéreux.

 

Notre monde a changé et la composante clef de la rentabilité de l’entreprise, le prix, ne peut plus se construire comme le faisaient les lessiviers dans les années 50.

Une approche de la tarification, centrée client et basée non seulement sur sa volonté de payer mais aussi – et surtout – sur sa fidélité et sur la prise en compte de facteurs psychologiques apparaît être une réponse à ce nouveau défi.

Ce qui est certain c’est que dans un monde où le prix peut être remisé à 70% sans dynamiser la demande, le ressort des Promos et autres Soldes est cassé : « Discount is Out »…

A propos de l’Auteur

Jean-Paul CRENN (ISG, MBA HEC) est et a été dirigeant d’entreprises de e-Commerce. Fondateur du 1er cabinet conseil spécialisé en e-commerce et en transformation digitale, il dispense des cours auprès de l’ESCP Europe, l’IAE Toulouse Capitole et de la Toulouse Business School.

Il est également le co-auteur de l’ouvrage sur le e-Commerce, le VADOR, qui en est à sa 2ème édition ainsi que sur notre monde devenu VUCA : Ce monde est-il fou ? Non, il est VUCA.

Jean-Paul CRENN vient également de publier un ouvrage sur le Prix : Quel Prix dans un monde devenu VUCA ? – Optimiser le levier N°1 de la rentabilité.

Son site de curation sur le thème de l’environnement VUCA est consultable ici

Source : L’échec des Soldes ou les 4 Mythes sur le Prix | Comarketing-News

 

#tendances soldes, #guerre des prix

 

Un comportement client volatile auquel le commerçant doit s’adapter

Pourquoi les clients passent d’un produit à l’autre, d’une marque à l’autre, d’un magasin à l’autre ? Un début de réponse avec cette étude du CSA.

Les nouvelles habitudes de consommation passées à la loupe pour ses « clients zappeurs »

15 % des consommateurs français sont dits « volatile»

C e sont Majoritairement des hommes actifs de moins de 35 ans, CSP+ et connectés.

On peut les classer en 4 grandes catégories de clientèle  « VOLATILES » :

Les  promophiles (31%) en quête de bons plans accros au comparateurs de prix,

Les technophiles (28%) obsédés par les dernières innovations,

Les  insoupçonnés (24%) c’est à dire à l’insu de leur plein gré,

Les  insatiables (17%) viscéralement enclin au changer et au testing permanent.

Tout ceci ne facilite pas la tâche des commerçants et artisans de proximité qui doivent s’adapter au quotidien à ses nouveaux comportements. Mais ce qui est sûr, c’est que le canal principal d’entrée en relation avec chaque typologie est le digital. Donc « commerce connecté tu sera, sinon tu ne les reverra pas »

Source : Étude CSA

Par Monsieur Commerce – Conseil Internet TPE/PME.

Soldes d’hiver 2017, démarrage poussif.

Les soldes d’hiver semblent avoir du mal à se lancer d’après un sondage Toluna/LSA.

La fréquentation pour ce début de soldes.

Le premier jour des soldes 2017 n’a mobilisé que 39.8% des français contre 47.6 en 2016.

Cette baisse représente une perte de 4 millions de consommateurs environ.

La dépense pour ce début de soldes

On observe à contrario une hausse de la dépense moyenne qui passe de 118.6 € en 2016 à 129.59€ en 2017.

Mais cette augmentation du budget moyen ne compensera pas la diminution de la fréquentation.

Reste à savoir si il s’agit d’un réel dés engouement pour ce rendez-vous incontournable des pro du shopping !

Par Monsieur Commerce – Conseil

 

 

Casse dans votre boutique, qui paye ?

Qui doit payer lorsqu’un client casse quelques-choses dans votre point de vente ?

Lors de vos courses alimentaires, une bouteille d’huile en verre vous a échappé des mains et s’est brisée en mille morceaux contre le sol et l’un des verres à pied que vous aviez mis dans votre chariot s’est fendu au contact des autres articles.

En pratique, le magasin qui est spécialement couvert pour ce type de sinistre, ne vous fera rien payer mais rien ne l’oblige à ce geste commercial. En effet, il est en droit de vous demander le remboursement des produits qui ne peuvent plus être remis en vente  dans le cas où l’accident a été causé :

  • par votre faute (articles 1240 et 1241 du code civil) ;
  • par une chose dont vous aviez la garde. Par exemple, vous avez provoqué une chute d’articles en heurtant un présentoir avec la poussette de votre enfant ou votre charriot, ou en frôlant avec votre manteau, votre sac à dos, etc. (article 1242 du code civil) ;
  • par vos enfants mineurs ou vos animaux (article 1242, alinéa 4 du code civil).

C’est le moment de faire jouer votre assurance responsabilité civile, généralement incluse dans votre contrat multirisque habitation. Il vous suffit d’adresser, dans les cinq jours, une déclaration de sinistre à votre assureur par lettre recommandé avec accusé de réception.

Pensez à vérifier au préalable dans votre contrat d’assurance que la franchise n’est pas égale ou supérieure au montant des dégâts.

Si la casse résulte d’un acte volontaire et délibéré, votre garantie responsabilité civile ne peut pas jouer. Le magasin est en droit de vous réclamer le paiement immédiat des marchandises endommagées.

 

Si vous n’avez pas d’assurance ou que la franchise est trop élevée, sachez que vous n’avez pas à payer pour un préjudice plus important que celui réellement subi par le magasin. Vous devez rembourser le prix d’achat du produit et non le prix auquel le magasin le revend en rayon. Pour ce faire, vous êtes en droit de demander au responsable du magasin de vous produire la facture d’achat.

 

La Cour de cassation considère parfois que la seule manipulation d’un produit n’opère pas « transfert de la garde ». Le magasin reste le gardien (et ici le propriétaire) des produits jusqu’à votre passage en caisse. Ainsi, si un objet vous glisse des mains, votre responsabilité ne peut pas être engagée (Cass. civ. II, 28 février 1996, n°93-20817).

 

De même, vous ne pouvez pas être tenu responsable si le magasin est lui-même fautif. C’est le cas par exemple, si la bouteille d’huile en verre était en équilibre sur une étagère instable ou si le verre à pied s’est fendu dans votre chariot en raison du mauvais état du sol.

Il peut être utile de relever le nom et l’adresse de témoins éventuels car ceux-ci pourraient vous aider à prouver tout cela.

Issu du site conso net.

Par Monsieur Commerce – Conseil numérique – commerçants, artisans, TPE, PME – Morlaix

Comment réussir ses achats sur Internet ? | Institut national de la consommation

Un site très utile pour bien comprendre le e-commerce en terme de droits pour les consommateurs.

Il y a des fiches très bien rédigées et le guides achats en ligne à télécharger.

A lire absolument.

via Comment réussir ses achats sur Internet ? | Institut national de la consommation

 

Par Monsieur Commerce – Conseil E Commerce, commerce de proximité, Internet TPE/PME – Morlaix

Combien de fois par mois allez vous au supermarché ?

 

infographie_frequentation_hypermarche_et_boulangerie-par-monsieur-commerce

par Monsieur Commerce.fr – Conseil TPE/PME – Morlaix

Comment notre consommation a évolué en 25 ans ?

 La répartition des dépenses dans le budget des ménages a profondément changé en France :

  • Accroissement de 5 points des dépenses dites socialisées (éducation, santé, aide au logement) en 25 ans
  • Diminution de la part du budget alimentaire par rapport au budget global des ménages français
  • Augmentation de notre budget santé bien  être qui pèsent aujourd’hui 50% de nos dépenses
  • croissance de 5 % sur la période des dépenses de services (téléphonie, internet, assurance) pour schématiser touts les prélèvements automatiques des foyers (1/3 du budget)

France: La consommation des ménages rechute en septembre

La consommation des ménages français en biens est repartie à la baisse en septembre, avec un recul de 0,2% principalement alimenté par la chute des dépenses en énergie et un net ralentissement des achats de biens fabriqués, selon des données publiées vendredi par l’Insee.

Source : France: La consommation des ménages rechute en septembre

Le chiffre de la semaine

monsieur-commerce-morlaix-conseil-part-des-consommateur-ayant-ete-sur-internet-avant-dacheter-en-magasin