Quelle transition numérique pour les boutiques ?

 

Les outils au service de la digitalisation des points de vente (Tablettes, écrans digitaux, vitrines ou cabines essayages connectées…) Samsung/LSA sortent un nouveau baromètre : Smart Retail

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  •  60% des boutiques déclarent être équipées d’un écran digital
  •  36 % d’une tablette connectée

 

Mais il semble que les commerçants n’aient pas encore une vison très claire de ce qu’ils doivent en faire. En effet, 4 % ont un objectif précis de leur transformation numérique.

Nombreux sont ceux qui utilisent des écrans sans interactions. Pourtant,  l’enjeu est là.

Les boutiques et enseignes de plus de  1000 m² ayant sauté le pas de la transformation digitale ont observées pour 44% d’entre elles une croissance de leur volume d’affaires.

 

Les grandes enseignes ainsi déclarent que le jeu en vaut la chandelle car il y a un réel impact sur leurs actions promotionnelles en point de vente (67%), sur leur ticket moyen (augmentation pour 60% des personnes interrogées), sur la fréquentation de leur boutique (60%) et un meilleur engagement et une meilleure fidélisation client (57%).

Pour le commerce de proximité, 44% des moins de 1000 m² bénéficient  d’une meilleure perception client de l’enseigne, et 34%  d’un  renforcement de l’engagement et de la fidélisation client. Le panier moyen lui pour ce type de magasin ne croit que de 19 points.

 

Je vous laisse regarder l’infographie plus dans le détail.

Mais elle met en exergue également un besoin d’accompagnement et de formation en la matière pour retirer pleinement les fruits de la transition numérique.
*Etude quantitative réalisée en ligne, du 7 au 23 novembre 2016, auprès de Directeurs de magasins, Chef de rayon et Direction des sièges de plus de 300 points de vente français.

 

 

 Par Monsieur Commerce – Conseil numérique/internet Commerçants, artisans, TPE/PME – Morlaix

Un restaurant connecté, c’est quoi ?

C’est tout de même une relation-client assez froide, mais ça nous montre des directions à prendre.

 

par Monsieur Commerce – Conseil TPE/PME – Morlaix

 

Vous ne serez plus seul pour la corvée de courses !

Les Mousquetaires à la rescousse pour vos courses :

Le groupement innove avec un chariot dernière génération et connecté prénommé WiiGo.

Il sera à votre service pour : vous suivre les clients dans les allées de votre supermarché préféré,  apporter une aide aux personnes à mobilité en supporter la charge de leur cabas et donc… d’améliorer le parcours et l’expérience d’achat.

 

Qu’est ce que le bouton connecté d’Amazon ?

Les boutons Dash d’Amazon, permettant de commander des produits du quotidien d’une simple pression du doigt, seront disponibles dès le 15 novembre 2016 en France pour les abonnés Premium. Plus de 500 produits d’une quarantaine de marques sont disponibles au lancement.
Les boutons Dash d’Amazon s’installent dans les maisons françaises. Le géant du e-commerce déploie son service Dash Button dans l’hexagone. Les pré-commandes sont ouvertes pour les abonnés Premium français : les premiers clients seront livrés dès le 15 novembre. L’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Autriche avaient expérimenté la formule en Europe.

Les Dash buttons permettent de commander des consommables d’une simple pression du doigt sur un petit galet communicant par Wi-fi, à poser dans sa maison, à l’intérieur d’un placard. Chaque bouton arbore les couleurs d’une marque. L’application mobile permet d’y associer une référence produit précise. 43 marques sont partenaires d’Amazon pour le lancement français. Ce sont plus de 500 produits du quotidien qui seront disponibles au lancement : produits d’entretien, d’hygiène corporelle, de beauté, d’alimentation pour animaux, des marques Le Chat, Vania, Pedigree Pal, Durex, Le Petit Marseillais… Chaque bouton sera vendu 4,99 euros, un montant déduit des premières commandes.

Dans une interview à nos confrères de LSA, le chef de projet d’Amazon Daniel Rausch précise que les boutons Dash pourraient bientôt permettre de recevoir des produits d’épicerie alimentaire (les thés Lipton font figure de pionniers et sont déjà disponibles).

Amazon lance aussi en France le service Dash Replenishment. Plus de Dash boutons physiques, mais un service de réassortiment automatique de consommable inclus dans des produits électroménagers : lave-vaisselle, imprimantes, par exemple. Beko, Samsung, Kyocera, Grunding et Whirpool font partie des premiers partenaires d’Amazon en France.

via 43 marques partenaires d’Amazon pour le lancement des boutons connectés Dash en France

Le commerce connecté vu par les français

Selon ‘l’étude  du cabinet Keley Consulting.
Les attentes des consommateurs français sur la digitalisation du point de vente sont principalement de :
– faciliter et accélérer le paiement
– géolocaliser des marques et des produits
– se voir proposer une remise personnalisée
30% d’entre eux recherchent une nouvelle expérience client et trouve que le digital en magasin les incitent à pousser la porte de la boutique.
Les technologies digitales préférées (38% des consommateurs interrogés) : murs digitaux, bornes tactiles et vitrines interactives et QR codes.
Mais boutique connectée ne veut pas dire disparition des vendeurs pour 59% qui sont attachés au contact en point de vente.
Et 1/3 sont attentifs à la sécurité des données.
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LES PROS DU E-COMMERCE NOUS MONTRENT LE CHEMIN EN MATIÈRE DE MAGASIN PHYSIQUE

Il y a déjà un gros décalage technologique sur le web entre commerces traditionnels et boutiques en ligne.

Il ne faudrait pas que le fossé se creuse en magasin.

Voici dans l’article du Retailex qui suit : la direction que prends le commerce centre ville. Alors ne regardez pas le train passer car il s’agit d’un aller simple.

Source : Quand les pure players donnent une leçon de « point de vente » aux retailers classiques !

Le chiffre du jour : les 3 principales raisons de passer à l’omnicanal

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Le chiffre de la semaine

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Comment le commerce connecté fait revenir les enseignes dans nos centres villes ?

Longtemps désertés par les grandes enseignes, les quartiers centraux des villes attirent de nouveau. En particulier dans l’alimentaire, avec une pléade de nouveaux concepts. Mais pas seulement ! Boulanger, Toys’r’us, et bientôt Leroy Merlin et Ikea, réinvestissent l’intra-muros ou s’apprêtent à le faire, sur des surfaces réduites et avec des propositions adaptées.

 Decathlon mise sur les mobilités douces

A Lille, Decathlon et Brice expérimentent de nouvelles approches sur ce créneau. Le premier a installé en février 2015 un concept de magasin, centré sur la mobilité, dans la gare de Lille Flandres tout juste rénovée. Ce Decathlon Mobility, comme son nom l’indique, propose uniquement des produits autour de la mobilité urbaine (marche, course à pied, vélo, trottinette…) et de la petite bagagerie : 3.000 références au total sur une surface de 150m², soit dix à vingt fois moins que ses grands magasins en périphérie.

La boutique mise sur les services connectés pour augmenter artificiellement sa surface. Une borne interactive permet par exemple de commander les produits Decathlon non présents en rayon. « Cette borne d’extension de gamme nous permet de ne jamais dire non au client« , résume le directeur, Pierre Crignon. Une borne qui sert aussi d’assistance à la vente : elle est d’ailleurs bien plus utilisée que dans un magasin classique. « Cela représente chez nous 5% du chiffre d’affaires« , révèle le directeur. Ce qui paraît peu pour un magasin nativement connecté, mais la proportion dépasse rarement les 0,5% dans un magasin classique.

Bientôt un atelier de réparation

Le magasin permet aussi de faire du « click and collect », autrement dit de commander chez soi et de se faire livrer au magasin. Pour les plus petits objets, une consigne connectée permet aux clients de récupérer leur commande sans intermédiaire. Les commandes les plus volumineuses sont stockées dans la réserve. Seule limite : là où Amazon livre en quelques heures dans quelques villes, Décathlon promet la livraison en… 48 heures. Et la consigne connectée n’est accessible qu’aux heures d’ouverture du magasin. « On discute avec la SNCF pour déplacer la consigne dans le hall de la gare« , explique le directeur.

Decathlon Mobility va aussi prochainement aménager un espace atelier, pour permettre à ses clients de réparer eux-mêmes leurs vélos. « Nous voulons proposer un accueil différent, en misant sur la proximité avec nos clients« , indique le patron, qui dispose d’une équipe de quatre salariés. Cela fonctionne : même si le magasin n’est pas encore rentable, son chiffre d’affaires augmente mois après mois. « Nous attirons une clientèle d’ultra-urbains, plus fidèles que dans les magasins classiques, avec des pics d’activité le matin et le soir« , se félicite Pierre Crignon.

Brice conseille l’homme… façon smart

Pour le magasin Brice, situé à quelques centaines de mètres de là, dans l’une des rues les plus commerçantes de la ville (la rue de Béthune), l’enjeu est différent. Le magasin de prêt-à-porter pour hommes est déjà présent dans les centres-villes, mais sur des surfaces habituellement plus importantes. « Un magasin type, c’est 400m², ici, c’est 100m²« , précise le gérant, à l’origine de ce nouveau concept. Ici, les outils numériques sont utilisés pour un meilleur conseil au client.

Une borne interactive est également présente, mais sa fonction est différente. Le client est invité à répondre à quelques questions sur ses goûts, via une interface de type Tinder (cœur s’il aime, croix s’il n’aime pas). Des suggestions de looks lui sont alors proposées, via un défilé en vidéo. Le client peut aussi trouver des vêtements à associer à un pull ou un pantalon qu’il a repérés en magasin. « Les propositions s’affichent sur un grand écran d’1m70 sur 90 cm face à lui« , commente Romain Dubé, qui explique que son public-cible a souvent besoin de conseils pour savoir bien associer couleurs et matières.

200 propositions de silhouettes animées sont déjà disponibles, alors que le concept store n’a ouvert que début septembre 2016.

Une fois la sélection finalisée par le client, effet waou garanti : les vêtements à essayer descendent du premier étage d’un ascenseur transparent… (à gauche sur la photo ci-dessus).

Cabine d’essayage intelligente

Le même dispositif est recréé dans l’espace costumes (plus intimiste). Mais là, c’est le vendeur qui dispose d’une tablette et pilote la personnalisation. Le magasin prévoit aussi de se doter d’une cabine d’essayage interactive : truffée de capteurs, elle définira le profil ergonomique du client, pour qu’il connaisse sa taille.

Avec ce magasin super connecté et interactif, relié à une réserve de même taille (située à l’étage), Brice peut mettre en scène l’intégralité de sa gamme dans une surface quatre fois plus petite. Les premiers résultats sont encourageants : le panier moyen est supérieur de 5 euros à la moyenne des autres magasins.  Et le jeune gérant, à l’origine du projet, déborde d’idées pour réinventer le shopping de proximité.

Bel article et piste à suivre pour le renouveau de nos cœurs de ville en souffrance aujourd’hui.

 Article issu du site l’Usine Digitale rédigé par

Le chiffre de la semaine : Prix de vente internet vs magasin

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