La mort des centres-villes ?

Cliquez pour écouter Pourquoi nos centres-villes sont en difficultés, et particulièrement ceux des villes moyennes :

https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=eda333e4-c6f9-4fe7-90ea-20a6b81df95c

Par Monsieur Commerce – Conseils Commerçants, Artisans- Morlaix

Accessibilité : Attention au démarchage abusif

Commerçants ,  hôteliers et  restaurateurs vigilance sur des démarchages abusifs concernant la mise en accessibilité de leurs établissements.

Certains prestataires proposent des diagnostics ERP par téléphone ou par mail avec fourniture de mot de passe sur des documents paraissant officiels et en se prétendant recommandés par l’Etat ou les CCI, alors que ni l’un ni l’autre ne donne mandat pour un démarchage commercial.

Ces prestataires peu scrupuleux insistent sur les risque encourus et – selon le cas – sur la nécessaire réalisation d’un diagnostic, ou la régularisation d’un dossier Ad’Ap (Agenda d’Accessibilité Programmé) engagé ou encore pour le paiement d’une adhésion permettant de rétablir la situation. Soyez vigilants !

La Délégation Ministérielle à l’Accessibilité a élaboré un petit guide sur la conduite à tenir en cas de démarchage abusif.  

  • A quoi reconnait-on un démarchage suspect ?
  • J’ai été démarché, que faire ?
  • J’ai été abusé, que faire ?

Suivez le guide

Par Monsieur Commerce : Conseils Commerçants, artisans sur le Pays de Morlaix

 

 

Votre Caisse enregistreuse est-elle certifiée NF525 ?

Logiciels de caisses certifiés :

Les commerçants doivent s’adresser à l’éditeur de leur logiciel ou fournisseur (voire fabricant) de leur matériel pour obtenir un certificat, ou une attestation individuelle ou le faire mettre à jour… voire le remplacer.

En théorie, l’Etat doit d’ici la fin d’année désigner les éditeurs homologués étant suffisamment « fiables » pour fournir ces attestations ou certificats.

Date d’effet : 1er janvier 2018

Objectif : Lutter contre la fraude à la TVA (14 milliards € dont 3 milliards € de fraude à la caisse enregistreuse)

Public concerné : Professionnels assujetti à la TVA (y compris bénéficiant de la franchise en base) et enregistrant les paiements de leurs clients via un logiciel de comptabilité ou de gestion ou un système de caisse

Dispositifs concernés :

  • Caisses enregistreuses autonomes
  • Terminaux de points de vente (caisses informatisées et connectées)
  • Logiciels d’encaissement
  • Logiciels de comptabilité et de gestion

Contenu :

  • Certificat NF 525 d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données
  • Impossibilité d’effacer l’historique des transactions et de modifier le stock en conséquence
  • En cas de modification ou de correction d’un paiement, nouvel enregistrement d’ajustement (plus ou moins) et non modification de l’enregistrement initial
  • Clôture journalière, mensuelle et annuelle des données
  • En cas de système centralisateur de plusieurs sources (plusieurs caisses ou points de vente), conservation des données centralisées et traçabilité des remontées de chaque terminal ou caisse
  • Restitution possible des données en cas de contrôle
  • Conservation durant 6 ans minimum
  • Certificat délivré par un organisme accrédité ou attestation individuelle nominative délivrée par l’éditeur du logiciel, pour chacun des appareils et logiciels – Fourniture par l’éditeur du système
  • Nouveau certificat ou nouvelle attestation individuelle fournie avec toute nouvelle version du logiciel ou tout nouveau matériel

Contrôles du Service des Impôts :

  • Visite inopinée pour vérifier la détention d’un certificat ou d’une attestation individuelle
  • Présenter les certificats et attestations
  • Ou prouver la non utilisation d’un logiciel ou système de caisse pour enregistrer les paiements
  • Ou dans le cadre d’un contrôle fiscal

Sanctions :

  • Amende de 7 500 €
  • Fourniture d’un certificat sous 30 jours en cas de contrôle inopiné (annulation de l’amende)
  • Mise en conformité sous 60 jours
  • Contrôle fiscal
  • En cas de faux certificat ou de fausse attestation individuelle, 3 ans d’emprisonnement et amende de 45 000 €

Démarches :

Mes logiciels et appareils sont-ils conformes ?

  • Contacter l’éditeur ou le fournisseur
  • Oui
  • Obtenir un certificat ou une attestation
  • Non
  • Mettre à jour et obtenir un certificat ou une attestation
  • Ou remplacer ces appareils et logiciels, notamment les caisses enregistreuses  autonomes incapables d’enregistrer les paiements

Au regard de cette obligation légale pour  les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d’enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d’un logiciel de comptabilité ou d’un système de caisse sécurisés et certifiés au 1er janvier 2018 pour ceux qui les  enregistrent  au moyen d’un logiciel de comptabilité ou de gestion ou d’un système de caisse .

La Fédération des Unions artisanales et commerciales du Haut Finistère en partenariat avec la CCIMBO – Morlaix, organise une journée d’information et de présentation de matériel :    

– Lundi  24 avril   de 9h30 à 18h00, dans le hall  de la CCI MBO de Morlaix

6 exposants ont répondu favorablement .

   Si certains sont intéressés pour rencontrer les exposants professionnels de matériel d’encaissement  afin d’obtenir toutes les informations liées à la mise en œuvre de la norme NF525, et découvrir les solutions adaptées à leur entreprise ou commerce avec du matériel homologué.

Conseil TPE/PME, artisans, commerçants.

 

Sources :
https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/A10279
http://www.economie.gouv.fr/vous-orienter/entreprise/commerce/commercants-logiciel-caisse-certifie
http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/ext/pdf/createPdfWithAnnexe/BOI-TVA-DECLA-30-10-30-2016-08-03.pdf?id=10691-PGP&ve=12&br=2&la=2&wtAnx=true
http://www.nf525.com/
http://lemagcertification.afnor.org/blog/securite-des-logiciels-nf-loi-de-finances-2016/
https://www.l-expert-comptable.com/a/532252-obligations-d-utiliser-des-logiciels-de-caisse-en-2018.html
http://terminauxpointsdevente.expertmarket.fr/obligation-caisse-enregistreuse
https://www.credit-agricole.fr/professionnel/blog/finances/nouvelles-obligations-en-matiere-de-logiciels-de-caisse-a-partir-de-2018.html
http://novances.fr/wp-content/uploads/2016/06/2016_06-OBLIGATION-LOGICIELS-DE-CAISSE-OU-CAISSES-ENREGISTREUSES.pdf

http://alicevachet.com/2017/03/29/infographie-4/

Quand l’enseigne TED Baker veut surprendre ses clients ?

Les vitrines interactives pour un effet papillon sur les passants :

 

 

#vitrine connectées #vitrine interactives.

Transmission d’entreprise préparez là – Infographie

 Les données clés d’une bonne cession/transmission de votre affaire :

Infographie conseil transmission entreprise

[Infographie] Entreprise familiale : les dirigeants n’ont pas de plan de succession définit

Que mangent les français ?

Moins de viande et de légumes mais plus de fruits !

http://enseigner.tv5monde.com/video-didactiser/3802

Un calendrier magique, j’en veux un !!!

 

Dans le monde fantastique et merveilleux des nouvelles technologie, je voudrais que mon calendrier Iphone ou Android se synchronise comme par magie avec mon bon vieux calendrier papier.

Vous en rêviez les japonais l’ont fait !

Bon, c’est encore un projet mais la vidéo est bluffante.

Astuce pour ceux qui ne parle pas japonais, je sais qu’il y en a : dans la bar du lecteur YouTube cliquer sur sous titre puis paramètre traduire sous titre anglais/français.

 

 

#epaper #calendrier EPaper #synchronisation de calendrier #calendrier papier connecté

Les soldes ne font plus recettes ! A qui la faute ? Jean-Paul Crenn vous donne une réponse.

Trop de promos tue les promos !

Très bel article à lire ci dessous :

Avec un recul des ventes de 6,8%, les Soldes d’hiver 2017 ont été un échec. Des remises jusqu’à 70% ne font plus acheter le consommateur. La faute aux Soldes flottantes ? A l’Internet ? Aux ventes privées ? Au consommateur ? Aux élections ? Non, la faute aux entreprises elles-mêmes qui sacrifient les prix, qui les font mourir à petit feu.

Une tribune de , fondateur du cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale VUCA Strategy Dans un monde devenu VUCA – Volatile, Incertain, Complexe et Ambigu – les vieux outils qu’elles utilisent pour déterminer et animer les prix s’avèrent à bout de souffle.

Tarification basée sur « les coûts de revient majorés », sur « la correspondance des prix » ou sur « la volonté de payer du client », ne sont plus adaptés à un monde enfanté par le croisement de la mondialisation et du digital.

Or le Prix est au cœur de la rentabilité de l’entreprise. Il s’agit même du levier le plus puissant et le plus rapide à mettre en oeuvre : si l’entreprise augmente de 1% son Prix, elle accroît son résultat net de 12% (étude Mc Kinsey).

4 mythes sur les Prix, devenus des pièges mortels pour la rentabilité des sociétés

Si l’entreprise baisse ses prix, vendra-t-elle plus ?

Pendant des années les entreprises ont considéré que les promotions et les remises leur ont permis de redynamiser leurs ventes. Plus les prix sont réduits, remisés, plus les clients achèteront et plus les ventes s’accroîtront. Pourtant, ce constat est, la plupart du temps, tout simplement faux. Il est même devenu dangereux.

Bien que les produits et les services aient une élasticité prix, cette élasticité est très variable selon la phase de leur cycle de vie. Baisser les prix au mauvais moment du cycle de vie non seulement n’accroît pas la demande mais a toutes les chances de dégrader durablement la rentabilité de l’ensemble du secteur d’activité.

Avec l’Internet, les réseaux sociaux, le mobile, toute variation de prix est non seulement devenue immédiatement visible par le consommateur mais également par la concurrence. Une baisse des prix a alors toutes les chances de déclencher une guerre des prix.

Le manque de clarté quant à la signification d’un événement donné – en ce cas les raisons derrière une baisse des prix – caractérise l’ambigüité de notre environnement.

Le sentiment d’une pression permanente à agir, vue comme une interprétation rapide et correcte des signaux venant du marché, malgré leur volume et leur inconsistance, font que 83% des managers impliqués dans une guerre des prix déclarent que l’initiateur de cette guerre sont… leurs concurrents ! (source : Simon, Kucher & Partners).

Le fait de ne pas comprendre clairement quand baisser ou ne pas baisser son prix ou de réagir à des signaux mal interprétés est au cœur de deux des premiers mythes sur les prix :

1. Si nous baissons notre prix nous gagnerons de la part de marché

2. Nous devrions baisser notre prix pour gagner ce contrat

 

Nous savons tous que la pression sur les prix s’est terriblement accrue avec les outils digitaux et la mondialisation.

Comparaison des prix en magasin avec le mobile, comparateurs de prix sur Internet, entrée directe sur le marché des fournisseurs asiatiques via des places de marché telles Amazon… sont autant de facteurs accroissant cette pression. Pression d’autant plus prégnante que le revenu disponible des Français baisse continuellement. Déterminer le prix de vente peut alors être atroce.

L’antidote à la pression sur les prix consiste alors à démontrer une valeur financière concrète et solide pour le consommateur – en montrant comment les éléments de différenciation amélioreront matériellement son gain net. Cela signifie aller au-delà de la description de fonctionnalités et de bénéfices pour prouver les impacts opérationnels et des résultats financiers.

C’est une chose de dire qu’un produit est plus fiable (un bénéfice) parce qu’il est fait d’un matériau de meilleure qualité (une fonctionnalité). Mais c’est autre chose de montrer que le temps de disponibilité supplémentaire découlant de cette fiabilité (l’impact) ajoute x € de gain net pour le client (son résultat).

 

Utiliser le prix plutôt que la valeur est au cœur des deux autres mythes de la tarification :

3. Au final les clients n’achètent que le prix

4. Nous devons aligner nos prix sur le prix de marché

 

Depuis octobre 2016, Amazon commence à faire disparaître les prix barrés de ses sites et a racheté le site de e-commerce de vente de chaussures Zappos, pour plus de de 800 M$. Tony HSIEH, qui en est le fondateur, proclame que « la Promotion c’est de la drogue » et a développé son entreprise dans un milieu hyper concurrentiel à plus de 1 Milliard de $, sans jamais faire de remise. Apple a éliminé Nokia du marché du téléphone mobile avec des produits bien plus onéreux.

 

Notre monde a changé et la composante clef de la rentabilité de l’entreprise, le prix, ne peut plus se construire comme le faisaient les lessiviers dans les années 50.

Une approche de la tarification, centrée client et basée non seulement sur sa volonté de payer mais aussi – et surtout – sur sa fidélité et sur la prise en compte de facteurs psychologiques apparaît être une réponse à ce nouveau défi.

Ce qui est certain c’est que dans un monde où le prix peut être remisé à 70% sans dynamiser la demande, le ressort des Promos et autres Soldes est cassé : « Discount is Out »…

A propos de l’Auteur

Jean-Paul CRENN (ISG, MBA HEC) est et a été dirigeant d’entreprises de e-Commerce. Fondateur du 1er cabinet conseil spécialisé en e-commerce et en transformation digitale, il dispense des cours auprès de l’ESCP Europe, l’IAE Toulouse Capitole et de la Toulouse Business School.

Il est également le co-auteur de l’ouvrage sur le e-Commerce, le VADOR, qui en est à sa 2ème édition ainsi que sur notre monde devenu VUCA : Ce monde est-il fou ? Non, il est VUCA.

Jean-Paul CRENN vient également de publier un ouvrage sur le Prix : Quel Prix dans un monde devenu VUCA ? – Optimiser le levier N°1 de la rentabilité.

Son site de curation sur le thème de l’environnement VUCA est consultable ici

Source : L’échec des Soldes ou les 4 Mythes sur le Prix | Comarketing-News

 

#tendances soldes, #guerre des prix

 

Artisans : vous devez afficher tarifs remettre un ordre de réparation et ou devis.

Dès le 1er avril 2017, vous êtes artisans  du bâtiment et de l’équipement de la maison,  vous aurez l’obligation d’afficher sur votre site web vos prix de prestations d’intervention à domicile.

Cette mesure prévoit que votre client soit informé avant toute conclusion de contrat avec vous , sur :

– le taux horaire de main d’œuvre ;
– les modalités de décompte du temps estimé ;
– les prix TTC des prestations forfaitaires ;
– les frais de déplacement ;
– le caractère payant ou gratuit du devis.

Par ailleurs, vous devrez, avant toutes interventions  travaux, remettre à votre client un document indiquant les informations déjà précisées dans vos « ordre de réparation » et/ou « devis ».

via Pratiques commerciales -Travaux à domicile des artisans : obligation d’affichage des prix sur leur site internet – professionnels | service-public.fr